Une étude qui félicite les mères lesbiennes

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Cette étude à long terme menée par la Williams Institute affirme que les sujets de 17 ans participant à l’étude la plus longue, dans l’histoire de la recherche sur les familles lesbienne, avaient en moyenne des résultats scolaires plus élevés avec un GPA allant se situant en moyenne entre A- et B+. Ces adolescents affirment aussi qu’ils ont bâti un solide lien familial avec leurs mères et ils sont presque unanimes à considérer leurs mamans comme des modèles à suivre. La majorité s’est dite à l’aise d’inviter des amis à la maison et de révéler l’orientation sexuelle des mamans.

« Nous avons suivi ces familles pendant 26 ans », affirme la principale investigatrice, Nanette Gartrell. « Ces enfants ont tous été souhaités, prévus, et leurs mères lesbiennes étaient très engagées dans leur éducation. À la fin de leur secondaire, ces adolescents ont révélé avoir d’excellentes notes, de se sentir bien dans leur famille, même vis-à-vis leurs amis et admirer fortement leurs parents. En tant que psychiatre, je ne peux que dire que c’est le genre de commentaires que tout parent souhaite recevoir de son enfant. » Initié par le docteur Gartrell en 1986 l’étude a examiné le développement social, psychologique et émotionnel des progénitures en plus de s’intéresser aux dynamiques des familles lesbiennes planifiées.

Cette étude a de quoi faire un pied de nez aux récentes manifestations en France contre l’adoption des couples de même sexe. Organisées par l’association Alliance Vita à travers toute la France, ces manifestations performatives, incluant un numéro théâtral douteux, illustrant l’équilibre (selon eux) crucial du papa et de la maman, se sont vues légèrement discrédité quand un baisé lesbien en pleine manifestation est venu volé la vedette. Suite à l’étude américaine, il sera difficile pour les organismes qui prétendent prendre la défense des enfants, d’argumenter que l’homoparentalité crée un déséquilibre chez l’enfant.

Photo bannière par Phlora