Santé Canada a émis un Avis de conformité pour le produit Stribild

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Les adultes infectés par le VIH-1 n’ayant jamais reçu de traitement antirétroviral pourront à présent avoir accès à un nouveau traitement oral complet à posologie uniquotidienne. En effet, Santé Canada a émis un Avis de conformité pour le produit  Stribild, le premier produit tout-en-un de l’entreprise Gilead à contenir un inhibiteur de l’intégrase. Ce type de traitement encourage l’adhérence du patient et améliore sa qualité de vie.

Selon Dr Réjean Thomas, président et cofondateur de la Clinique médicale L’Actuel, « les régimes à comprimé unique marquent une percée importante dans la pratique, car ils aident à simplifier le traitement chez de nombreux patients. Grâce à l’homologation de Stribild, les médecins auront accès à une nouvelle association médicamenteuse sûre et efficace pour les patients entreprenant un traitement antirétroviral pour la première fois. »

Les traitements pour le VIH-1 sont en évolution depuis 1982, année où l’on a défini le terme SIDA, améliorant la qualité de vie des personnes ayant à vivre avec cette maladie.

Vous trouverez plus d’informations dans le communiqué de presse ci-joint. En pièces jointes, voici du visuel également.

GILEAD OBTIENT DE SANTÉ CANADA UN AVIS DE CONFORMITÉ POUR SON PRODUIT STRIBILDMC, UN TRAITEMENT COMPLET EN UN SEUL COMPRIMÉ À PRENDRE UNE FOIS PAR JOUR, INDIQUÉ POUR LES ADULTES INFECTÉS PAR LE VIH-1 ET N’AYANT JAMAIS REÇU DE TRAITEMENT ANTIRÉTROVIRAL

C’est le troisième produit tout-en-un de Gilead contre le VIH et le premier à contenir un inhibiteur de l’intégrase

Mississauga, ON (le 23 janvier 2012) – Santé Canada a émis un Avis de conformité pour le produit  StribildMC (150 mg d’elvitégravir/150 mg de cobicistat/200 mg d’emtricitabine/300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil), un traitement oral complet à posologie uniquotidienne pour les adultes infectés par le VIH-1 n’ayant jamais reçu de traitement antirétroviral. Surnommé « le Quad » pendant son développement clinique, le comprimé Stribild est fabriqué par Gilead Sciences, Inc. et renferme quatre médicaments :  l’elvitégravir, un inhibiteur de l’intégrase; le cobicistat, un stimulant pharmacocinéique; l’emtricitabine et le fumarate de ténofovir disoproxil.

« Les régimes à comprimé unique marquent une percée importante dans la pratique, car ils aident à simplifier le traitement chez de nombreux patients », fait remarquer Dr Réjean Thomas, président et cofondateur de la Clinique médicale L’Actuel. « Grâce à l’homologation de Stribild, les médecins auront accès à une nouvelle association médicamenteuse sûre et efficace pour les patients entreprenant un traitement antirétroviral pour la première fois. »

L’homologation de Stribild repose sur les données de deux études cliniques pivots de phase III où le régime à comprimé unique a réalisé son principal objectif sur une période de 48 semaines en se révélant non inférieur par rapport à Atripla® (600 mg d’éfavirenz/200 mg d’emtricitabine/300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil) (étude 102) et par rapport à un traitement associant l’atazanavir potentialisé par le ritonavir et le Truvada® (emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil) (étude 103).

Quatre-vingt-huit pour cent des patients recevant Stribild lors de l’étude 102 et 90 % des patients sous Stribild dans l’étude 103 ont atteint des concentrations plasmatiques d’ARN du VIH (charge virale) inférieures à 50 copies/mL. Stribild a été bien toléré dans les deux études, les effets indésirables sur le système nerveux central ayant été significativement moins fréquents avec Stribild qu’avec Atripla. Les effets indésirables les plus fréquents (grades 2 à 4) chez les sujets prenant Stribild lors des études 102 et 103 comprenaient la diarrhée (2 %) et les céphalées (2 %). La proportion de sujets ayant mis fin au traitement par Stribild, Atripla ou atazanavir/r + Truvada en raison d’effets indésirables, indépendamment de leur gravité, était respectivement de 3,7 %, 5,1 % et 5,1 %. La monographie de Stribild renferme des mises en garde et précautions importantes concernant le risque d’acidose lactique et d’hépatomégalie grave avec stéatose, les cas d’exacerbation aiguë post-traitement de l’hépatite B et le risque de néphrotoxicité (voir renseignements importants sur le profil d’innocuité ci-après).

Stribild est le troisième produit anti-VIH tout-en-un mis au point par Gilead. Le premier, Atripla, a été approuvé en 2007 et il est commercialisé au Canada par Gilead et Bristol-Myers Squibb. Complera® (emtricitabine/rilpivirine/fumarate de ténofovir disoproxil) a été approuvé en 2011 et rassemble en un comprimé le produit Truvada de Gilead et la rilpivirine, mise au point par Janssen R&D Irlande.

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À propos du VIH au Canada

L’incidence de l’infection par le VIH augmente au Canada : on avait diagnostiqué le VIH chez quelque 65 000 personnes à la fin de 2008, soit une hausse de 14 % par rapport aux 57 000 cas diagnostiqués à la fin de 2005. De deux mille trois cents à 4300 nouvelles infections par le VIH seraient apparues en 2008. Tout aussi alarmant est le fait qu’environ 16 900 personnes ne sont pas conscientes de leur état VIH-positif.

À propos de Stribild

Stribild renferme quatre produits Gilead en un seul comprimé à posologie uniquotidienne : 150 mg d’elvitégravir, 150 mg de cobicistat, 200 mg d’emtricitabine et 300 mg de fumarate de ténofovir disoproxil.  Stribild est indiqué comme traitement complet pour les patients adultes de 18 ans et plus, infectés par le

VIH-1 et n’ayant jamais reçu de traitement antirétroviral. Stribild ne guérit pas l’infection par le VIH-1.

L’elvitégravir est un antirétroviral qui fait partie de la classe des inhibiteurs de l’intégrase, une enzyme nécessaire à la réplication virale. Les inhibiteurs de l’intégrase entravent la réplication du VIH en l’empêchant de s’intégrer au matériel génétique des cellules humaines. Gilead a obtenu en mars 2005 une licence auprès de Japan Tobacco Inc. (JT) lui accordant les droits exclusifs de développement et de commercialisation de l’elvitégravir dans tous les pays, sauf le Japon.

Le cobicistat est un stimulant pharmacocinétique, un agent de potentialisation en quelque sorte, qui rend possible la posologie uniquotidienne de l’elvitégravir. Le cobicistat est aussi un inhibiteur puissant basé sur le mécanisme de l’isoenzyme 3A du cytochrome P450 (CYP3A), qui métabolise les médicaments dans l’organisme. Le cobicistat joue strictement un rôle pharmacocinétique et n’exerce aucun effet antiviral.

L’elvitégravir et le cobicistat pris séparément sont considérés comme des produits expérimentaux dont l’efficacité et l’innocuité respectives restent à déterminer.

Renseignements importants au sujet de Stribild

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS IMPORTANTES : ACIDOSE LACTIQUE ET HÉPATOMÉGALIE GRAVE AVEC STÉATOSE, EXACERBATION POST-TRAITEMENT DE L’HÉPATITE B et NÉPHROTOXICITÉ.

  • Des cas d’acidose lactique et d’hépatomégalie grave avec stéatose, y compris des cas mortels, ont été signalés lors de l’utilisation d’analogues nucléosidiques, y compris le ténofovir DF, un composant de Stribild, en association avec d’autres antirétroviraux.
  • Stribild n’est pas homologué pour le traitement de l’infection chronique par le virus de l’hépatite B (VHB), et l’innocuité et l’efficacité de Stribild n’ont pas été établies chez les patients co-infectés par le VHB et le VIH-1. On a observé des exacerbations aiguës de l’hépatite B chez des patients co-infectés par le VHB et le VIH-1 à la suite de l’arrêt d’un traitement à l’emtricitabine ou au ténofovir DF, deux des composants de Stribild. La fonction hépatique des patients co-infectés par le VIH-1 et le VHB doit faire l’objet d’un suivi clinique et biochimique étroit pendant au moins plusieurs mois suivant l’arrêt du traitement avec Stribild. Le cas échéant, il pourrait avoir lieu d’instaurer un traitement anti-hépatite B.
  • Des cas d’insuffisance rénale, y compris des cas d’insuffisance rénale aiguë et de syndrome de Fanconi (lésion tubulaire rénale avec hypophosphatémie grave), ont été associés à l’utilisation de Stribild.

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Contre-indications : Stribild est contre-indiqué chez les patients qui présentent une hypersensibilité connue à l’un ou l’autre des composants du produit.

Coadministration : L’administration concomitante des médicaments suivants est contre-indiquée en raison d’un risque de réactions graves ou constituant un danger de mort ou d’une perte de réponse virologique et d’une résistance possible à Stribild : alfuzosin, astémizole*, terfénadine*, rifampine, salmétérol, dihydroergotamine, ergonovine, ergotamine, méthylergonovine*, cisapride*, lovastatine, simvastatine, pimozide, sildénafil (pour le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire), triazolam, midazolam administré par voie orale* et millepertuis.

*Ne se vend pas au Canada.

Mises en garde et précautions

  • Généralités : Stribild est une association en doses fixes d’elvitégravir, de cobicistat, d’emtricitabine et de ténofovir DF. Il ne doit pas être coadministré avec d’autres agents antirétroviraux pour les raisons suivantes :
    • Stribild est indiqué comme schéma posologique antirétroviral complet pour le traitement de l’infection par le VIH-1.
    • Il y a risque de surexposition lors d’une association avec d’autres antirétroviraux contenant des composants de Stribild.
    • Il y a risque d’interactions médicamenteuses.
    • Aucun ajustement posologique n’est possible pour Stribild, puisqu’il s’agit d’une association en doses fixes.

Stribild ne doit pas être administré avec Hepsera® (adéfovir dipivoxil) ni avec des médicaments contenant de la lamivudine, notamment Combivir, 3TC, Heptovir, Kivexa et Trizivir.

  • Redistribution de la masse adipeuse : Chez les patients suivant un traitement antirétroviral, on a observé une redistribution ou une accumulation de la masse adipeuse (lipodystrophie), y compris une obésité tronculaire, un accroissement des réserves dorsocervicales (« bosse de bison »), un amaigrissement périphérique, un amaigrissement facial, un grossissement des seins et une silhouette caractéristique du syndrome de Cushing. Le mécanisme de ces changements et leurs effets à long terme sont actuellement inconnus. Aucune relation de cause à effet n’a été établie.
  • Acidose lactique et hépatomégalie grave avec stéatose : Des cas d’acidose lactique et d’hépatomégalie grave avec stéatose, y compris des cas mortels, ont été signalés lors de l’utilisation d’analogues nucléosidiques antirétroviraux, notamment le composant ténofovir DF de Stribild, seuls ou en association avec d’autres antirétroviraux, pour le traitement de l’infection par le VIH. La majorité de ces cas sont survenus chez des femmes. L’obésité et l’utilisation prolongée d’analogues nucléosidiques pourraient constituer des facteurs de risque. Il conviendra d’être particulièrement prudent lors de l’administration d’analogues nucléosidiques à des patients qui présentent des facteurs de risque connus de maladie hépatique. Toutefois, des cas ont également été signalés chez des patients qui ne présentaient aucun facteur de risque connu. Le traitement avec Stribild doit être interrompu chez tout patient présentant des signes cliniques ou des résultats d’analyse de laboratoire qui semblent indiquer une acidose lactique ou une hépatotoxicité grave (qui peut inclure une hépatomégalie et une stéatose, même en l’absence d’une augmentation marquée des transaminases).

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  • Insuffisance hépatique : Des données limitées sur l’utilisation de Stribild chez les patients atteints d’insuffisance hépatique légère ou modérée (stades A ou B de la classification de Child-Pugh) laissent supposer qu’aucun ajustement posologique de Stribild n’est nécessaire pour ces patients. Aucune donnée n’existe concernant la pharmacocinétique ou l’innocuité pour la prise de Stribild chez les patients présentant une insuffisance hépatique grave (stade C de la classification de Child-Pugh). Par conséquent, son usage n’est pas recommandé chez les patients atteints d’insuffisance hépatique grave.

L’innocuité et l’efficacité de Stribild n’ont pas été spécifiquement étudiées chez les patients qui présentent des troubles hépatiques sous-jacents. Les patients atteints d’hépatite B ou C chronique et qui suivent un traitement antirétroviral présentent un risque accru de subir des effets hépatiques indésirables graves et potentiellement fatals. En cas de thérapie antivirale concomitante contre l’hépatite B ou C, veuillez consulter également les renseignements pertinents sur le produit pour ces médicaments.

  • Pancréatite : Il conviendra d’être prudent en cas d’administration de Stribild à des patients qui présentent des antécédents de pancréatite ou des facteurs de risque de développement d’une pancréatite. Des pancréatites ont été liées à l’utilisation d’analogues nucléosidiques, y compris le ténofovir DF. Le traitement doit être interrompu dans le cas des patients chez lesquels on soupçonne une pancréatite.
  • Reconstitution immunitaire : Le syndrome de reconstitution immunitaire, notamment des maladies auto-immunes dont le délai d’apparition est variable, ont été signalés.
  • Effets sur les os : Il convient d’envisager une évaluation de la densité minérale osseuse (DMO) chez les patients infectés par le VIH qui présentent des antécédents de fracture pathologique ou d’autres facteurs de risque d’ostéoporose ou de perte osseuse. Une présomption d’anomalie osseuse doit donner lieu à des examens appropriés.
  • Fonction neurologique : Il faut aviser les patients que des cas d’étourdissements ont été signalés durant le traitement avec le médicament Stribild. Les patients qui présentent des étourdissements, des troubles de la concentration ou de la somnolence doivent éviter de conduire ou de faire fonctionner de la machinerie.
  • Fonction rénale : Des cas de néphropathie, y compris des cas d’insuffisance rénale aiguë et de syndrome de Fanconi, ont été associés à l’utilisation de Stribild. La clairance de la créatinine calculée, les taux de glycosurie et de protéinurie devraient être obtenus pour tous les patients avant l’instauration du traitement et surveillés pendant le traitement; il faut aussi surveiller le phosphore sérique chez les patients à risque d’insuffisance rénale. Le cobicistat provoque parfois une légère augmentation de la créatinine sérique et de faibles diminutions de la clairance de la créatinine calculée, sans conséquence sur la fonction rénale glomérulaire; les patients qui présentent une augmentation confirmée de la créatinine sérique supérieure à 0,4 mg par dL (35,36 μmol/L) par rapport à la valeur initiale doivent faire l’objet d’une étroite surveillance pour l’innocuité rénale, en mesurant notamment les taux de phosphore sérique, de glycosurie et de protéinurie. Il faut éviter d’instaurer un traitement par Stribild chez les patients dont le taux de clairance de la créatinine est inférieur à 70 mL/min. Il faut interrompre le traitement par Stribild si la clairance de la créatinine devient inférieure à 50 mL/min. Il faut éviter la prise de Stribild en association avec des agents néphrotoxiques ou suivant l’utilisation récente d’agents néphrotoxiques.

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Effets indésirables

  • Effets indésirables fréquents : Les effets indésirables les plus fréquents (incidence égale ou supérieure à 2 %) qui se sont produits chez les sujets prenant Stribild lors des études 102 et 103 comprenaient la diarrhée et les céphalées.

Interactions médicamenteuses

  • Substrats de la CYP3A : Stribild peut modifier la concentration des médicaments métabolisés par les isoenzymes 3A ou 2D6 du cytochrome P450. Il faut éviter d’utiliser Stribild avec des médicaments qui dépendent fortement de ces facteurs pour la clairance et qui sont associés à des effets indésirables graves ou mettant la vie en danger si leurs concentrations plasmatiques sont trop élevées.
  • Inducteurs de l’activité de la CYP3A : Les médicaments qui sont des inducteurs de l’activité de la CYP3A peuvent diminuer les concentrations plasmatiques des composants de Stribild. L’utilisation de Stribild avec de puissants inducteurs de la CYP3A est déconseillée car il pourrait en résulter une perte de réponse virologique et une résistance possible à Stribild.
  • Antiacides : Il est recommandé de prévoir un intervalle d’au moins deux heures entre l’administration de Stribild et celle des antiacides.
  • Monographie du produit : Consultez la version intégrale de la monographie de Stribild pour de plus amples renseignements concernant les interactions médicamenteuses potentiellement significatives, ainsi que des commentaires cliniques.

Posologie et administration

  • Dose recommandée chez l’adulte : Un comprimé par voie orale une fois par jour, avec un repas.
  • En cas d’insuffisance rénale : On ne doit pas instaurer le traitement chez des patients dont la clairance de la créatinine calculée est inférieure à 70 mL/min. Il faut interrompre le traitement si la clairance de la créatinine calculée devient inférieure à 50 mL/min.
  • En cas d’insuffisance hépatique : L’utilisation de Stribild est déconseillée chez les patients atteints d’insuffisance hépatique grave.

Grossesse et allaitement

  • Stribild n’a pas fait l’objet d’études chez les femmes enceintes. Stribild ne doit être utilisé pendant la grossesse que si les avantages escomptés l’emportent sur les risques possibles pour le foetus. Un registre des grossesses sous antirétroviraux a été établi.
  • Femmes qui allaitent : L’emtricitabine et le ténofovir sont excrétés dans le lait maternel. Étant donné le risque de transmission du VIH et d’effets indésirables graves chez les nourrissons, il convient d’indiquer aux mères de ne pas allaiter leur nourrisson pendant le traitement par Stribild.

À propos de Gilead Sciences

Gilead Sciences est une compagnie biopharmaceutique vouée à la découverte, au développement et à la commercialisation de médicaments novateurs dans des domaines où les besoins médicaux ne sont pas satisfaits. Sa mission est d’améliorer les soins aux patients souffrant de maladie potentiellement fatale à travers le monde. Gilead, dont le siège social se trouve à Foster City, en Californie, possède des bureaux au Canada, à Mississauga, en Ontario, et des installations de fabrication à Edmonton, en Alberta. La compagnie mène également des activités en Europe et en Australie. Visitez le site Web international de Gilead à l’adresse www.gilead.com ou le site canadien à l’adresse www.gilead.ca.

 

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Énoncé prospectif

Certains renseignements dont il est question dans le présent communiqué de presse peuvent constituer des

énoncés prospectifs en vertu de la Private Securities Litigation Reform Act de 1995, qui sont assujettis à certains risques, incertitudes et autres facteurs, notamment le risque que certains médecins et patients  pourraient ne reconnaître aucun avantage de Stribild sur les autres traitements et, en conséquence, hésiter à le prescrire ou à le demander. De plus, la demande de mise en marché de Stribild et la demande d’homologation de l’elvitégravir et du cobicistat comme entités distinctes pourraient être refusées ou l’approbation pourrait être retardée; par ailleurs, l’autorisation de mise en marché accordée pourrait s’accompagner de restrictions importantes. En raison de ces risques, incertitudes et autres facteurs, les résultats effectivement obtenus pourraient différer de ceux décrits dans les énoncés prospectifs, raison pour laquelle il est conseillé au lecteur de ne pas les considérer comme sûrs. Les risques, incertitudes et autres facteurs sont décrits en détail dans le rapport trimestriel de Gilead sur le formulaire 10-Q concernant le trimestre se terminant le 30 septembre 2012, rapport remis à la U.S. Securities and Exchange Commission. Tous les énoncés prospectifs sont fondés sur l’information dont dispose actuellement Gilead, et Gilead n’assume nullement la responsabilité de les mettre à jour.

 

 Complera, Stribild, Hepsera et Truvada sont des marques de commerce ou des marques déposées de Gilead Sciences, Inc. ou de ses sociétés affiliées.

Atripla est une marque déposée de Bristol-Myers Squibb & Gilead Sciences, LLC.

 

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Joëlle Paquette

TACT Intelligence-conseil

jpaquette@tactconseil.ca

(418) 529-3223, poste 33