Luc Plamondon Des mots qui sonnent

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C’est à Saint-Raymond qu’est né et a grandi  Luc Plamondon, connu à travers la francophonie comme parolier des plus grands noms de la chanson et pour ses célèbres opéras rock et comédies musicales dont les plus célèbres demeurent Starmania et Notre-Dame-de-Paris. Qui sait si les routes de Portneuf lui ont inspiré son premier succès en 1970, Les chemins d’été («Dans ma camaro» ) sur une musique d’André Gagnon et interprétée par Steve Fiset.

Il s’associe ensuite simultanément à quatre chanteuses québécoises dès 1972 : Emmanuëlle, Monique Leyrac, Renée Claude et l’icone gaie Diane Dufresne dont il a écrit les plus grands succès. Parmi la  courte liste des plus grands paroliers de la francophonie, il a écrit également des chansons pour de nombreux artistes québécois et européens, tels que Julien Clerc, Nicole Croisille, Françoise Hardy, Johnny Hallyday, Richard Cocciante, Claude Dubois, Nicole Martin, Robert Charlebois, Pierre Bertrand, Fabienne Thibeault, Nanette Workman, Martine St-Clair, Diane Tell, Éric Lapointe, Ginette Reno, Julie Arel, Donald Lautrec, Petula Clark, Murray Head, Catherine Lara, Garou, Julie Zenatti, Daniel Balavoine, Barbara, France Castel, Bruno Pelletier et Marie Denise Pelletier.

À partir de 1976, il écrit en collaboration avec le compositeur Michel Berger, l’opéra-rock Starmania, présenté d’abord à Paris en 1979, puis à Montréal en 1980 qui met notamment en scène Ziggy, ‘un garçon pas comme les autres’, une chanson audacieuse à une époque oû l’homosexualité est encore tabou des deux côtés de l’Atlantique. Au plus fort de l’épidémie du sida en 1992, il écrit L’amour existe encore, véritable hymne de résistance face à l’épidémie, ‘ce mal qui court et met l’amour à mort’. Ces deux chansons seront reprises par Céline Dion et la consacreront comme icone gaie.