Igloofest 2011 : une lueur au bout de janvier

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Encensé par la critique, à l’Est comme à l’Ouest du pays, l’Igloofest est l’un des évènements électroniques les plus en vue au Canada. Année après année, la ferveur qui prend d’assaut le quai Jacques-Cartier en témoigne. Lors de la quatrième édition, en 2010, plus de 45.000 fous de l’électro s’étaient montrés fidèles au rendez-vous, bravant les nuits glacées de janvier.
Quand on sait qu’en 2007, la première édition du festival avait accueilli 4.000 spectateurs, on ne peut que s’étonner que la foule se soit carrément décuplée en l’espace de seulement quatre ans. Malgré l’expansion fulgurante, François Fournier, chargé des relations de presse de l’événement, est tout de même prudent alors qu’on l’interroge sur ses «prédictions» pour 2011: «C’est sûr qu’on aimerait faire encore mieux cette année, mais lors d’évènements extérieurs comme l’Igloofest, l’affluence dépend souvent de la température». L’équipe a donc tenté de mettre toutes les chances de son côté pour contrer les conséquences fâcheuses que pourrait causer une vague de froid durant janvier.

Du nouveau dans l’igloo

Cette année, la grande nouveauté se trouvera du côté du village d’igloos. Les organisateurs ont fait appel à Mélissa Mongiat et Mouna Andraos afin de «rénover» le concept. Les deux artistes, déjà primées à l’étranger pour leur vision participative du design, ont imaginé des installations spéciales où les festivaliers pourront se réchauffer tout en se divertissant.
Mais François Fournier se garde bien de dévoiler la surprise. «Les installations du côté de la scène étaient déjà très efficaces, on a donc décidé d’améliorer celles du Village. Ce sera exclusif et interactif, c’est tout ce que je peux révéler pour le moment», explique-t-il.

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Programmation éclectique

La programmation de la cinquième édition, à l’instar des années précédentes, présente une volonté de diversification des genres. «Dans le domaine de la musique électronique, il y a une multitude d’avenues, on a donc essayé de toucher un peu à tout», indique encore François Fournier. Ainsi, les grands noms cohabitent avec des artistes locaux qui commencent à s’illustrer et les différents styles se mélangeront au cours des mêmes soirées. C’est en partie cet éclectisme qui permet à l’organisateur d’affirmer que «tous les soirs, il y aura quelque chose à découvrir».

À ne pas manquer…

Parmi les moments forts attendus, il faut souligner la présence de Lunice, samedi le 15 janvier. Depuis la performance remarquable qu’il a livrée lors de l’édition 2010 du festival Osheaga, la carrière du jeune DJ montréalais a littéralement explosée. Il a alors attiré l’attention de Diplo, lui-même connu grâce à ses fructueuses collaborations avec M.I.A. Ce sera donc une performance à ne pas manquer.
La soirée du 27 janvier risque aussi de faire partie des incontournables. Carl Craig et Stacey Pullen, deux artistes plutôt expérimentés, se succéderont aux platines.
Pour le reste du festival, il n’en tient qu’à vous de braver la température afin de découvrir les trouvailles de l’édition 2011 de l’Igloofest pendant laquelle «il y aura de la variété au maximum», souligne François Fournier. Pour plus de renseignements, rendez-vous sur http://www.igloofest.ca/.

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