Changing Room de retour à Québec !

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Alexandre Fecteau Changing room

On en entendait parler de plus en plus, la rumeur se voulait persistante et prenait de l’ampleur. Il aura fallu attendre le lancement de la saison du Périscope afin d’officiellement annoncer que le docu-théâtre interactif Changing Room, d’Alexandre Fecteau, allait revenir sur la scène du Québec au printemps 2013.

Après son triomphe populaire et encensé par la critique en 2011, la pièce fera partie de la saison 2012-2013 du théâtre le Périscope dévoilée ce mardi par le nouveau coordonnateur artistique, Frédéric Dubois. Celui qui faisait d’ailleurs partie de la première édition de la pièce n’y figurera pas dans la prochaine, ce qui laisse un rôle à combler pour compléter la distribution. Alexandre Fecteau, présent à l’évènement, disait pourtant ne pas s’en faire avec la situation : « Nous avons déjà quelques noms et on devrait être en mesure de combler le rôle très prochainement ».

Le jeune homme, qui met également en scène et participe au jeu de La date, semblait sur un nuage.  « Avec La date qui affiche complet jusqu’à la fin à Premier Acte, et un nouveau projet sur lequel je travaille actuellement, le moment est bien choisi de repartir avec ce spectacle-là puisqu’il revient à la demande générale. » Lui qui signera la mise en scène de Rhinocéros au Trident la saison prochaine s’est dit plus qu’emballé de constater l’attitude des gens envers Changing Room. Il nous dévoilait d’ailleurs en exclusivité que l’expérience « en direct, décapante, touchante et audacieuse sera également présentée à Montréal cet automne et dans une autre ville canadienne également. »

C’est donc en tentant de resserrer un peu le tout (puisque le spectacle durait 3h20 avec entracte) qu’il renouera avec l’univers des personnificateurs féminins, des chorégraphies mythiques et de numéros provocants, en passant par la réalité et l’intimité de ces artistes dévoilés par une caméra en coulisse. Cette oeuvre, créée d’après des récits véritables, devrait donc faire pas mal jaser encore dans la communauté. « C’est une pièce que les gens peuvent venir voir trois ou quatre fois (…) parce qu’au fond, on y passe un bon moment. » ajoute-t-il.

Crédit photo : document remis / Pascal Ratthé (Soleil).